[ A L E M B I K . n e t ]

Ce que l’homme ne dit pas , est le sel de la conversation

La pensée ou la conscience

Parfois quand la vie devient trop dure Parfois lorsque votre quotidien ouvre une porte sur l’insupportable. Parfois quand la vie vous pousse dans cet abîme rempli d’horreur Parfois quand il vous faut marcher, parce que qu’il vous est impossible de poser votre cul ou que ce soit. Quand votre esprit vous entraîne dans les méandres de la souffrance. Alors il faut s’arrêter de penser, la pensée, cette source d’immobilisme trop proche du morbide ne doit plus être nourrie, quand la pensée devient la source de votre malheur, il faut la remplacer par la méditation, la non pensée, Je ne parle pas bien sur, de l’observation, ou la logique ou de la déduction, je parle de la pensée récurrente, de celle qui mine, de celle qui se nourri de nos peurs. Peut être ne plus rien chercher pour ne laisser place qu’à ce qui est. Et faire de cette pensée, une pensée qui devient conscience et qui accompagne tout acte. Ces actes, ce mouvement qui accompagne tout ce qui nous entoure, et qui se trouve supporté par un conscience présente. Je dis que cette phrase ancienne « Ou que tu sois, souvient toi que c’est ici et maintenant » ; là aussi s’applique de façon tellement pragmatique et concrète et actuelle. Aujourd’hui 4 septembre 2007, je me dois de déclarer la guerre à mes pensées car pour remettre les choses à leur place, c’est bien de moi dont il s’agit, finalement, j’ai appris tant de choses c’est le moment de les mettre en pratique.